Découverte Choc: « Skull and Bones » – La vérité derrière le Hype révélée!

Skull and Bones navigue enfin vers son lancement

Après des années d’incertitude marquées par six retards et plusieurs remaniements conceptuels, le jeu de pirates tant attendu d’Ubisoft, Skull and Bones, a enfin pris la mer pour son lancement. Avec plus de 60 heures à naviguer et à combattre en haute mer, l’expérience coopérative s’avère être une aventure plaisante, autant avec des amis qu’avec des inconnus. Le jeu emmène les joueurs dans l’océan Indien du 17ème siècle, offrant un vaste monde à explorer et à piller. Grâce à des mécaniques de RPG profondes, les joueurs peuvent développer leurs navires aux côtés d’autres pirates. La majorité du temps est consacrée au combat naval, qui se révèle tactique et divertissant. Cependant, le jeu n’est pas exempt de problèmes communs aux jeux en ligne, tels que des soucis de performance et un nombre restreint d’activités en fin de jeu qui deviennent répétitives. Malgré ces obstacles, Skull and Bones s’annonce comme un départ solide pour un service en direct prometteur.

Skull and Bones : Une chronologie complète

Dans le paysage des RPG en monde ouvert, Skull and Bones se distingue en offrant un contrôle direct sur un navire, permettant aux joueurs de naviguer sur les mers, de piller des ports et de vaincre des navires ennemis. Que ce soit seul ou avec une flotte d’amis, les joueurs amassent des ressources et réalisent des braquages pour faire évoluer leur navire. Comparé à Sea of Thieves, Skull and Bones partage plus de similitudes avec la série Forza Horizon, proposant une expérience RPG arcade où le joueur prend le contrôle d’un véhicule, dans ce cas, un bateau. L’accent mis sur le gameplay maritime complexe et la simulation de l’économie rendent le jeu généralement captivant, malgré l’absence de combat corporel comme dans Assassin’s Creed 4: Black Flag.

Skull and Bones éprouve des difficultés narratives

Malheureusement, Skull and Bones peine à offrir une histoire marquante. Le jeu esquisse brièvement les aventures de deux personnages principaux, un pirate anglais grossier et un dissident politique, sans pour autant développer un récit substantiel autour d’eux. Les interactions avec ces personnages se limitent à quelques missions conclusionnant en combats contre des navires ennemis, après quoi les joueurs sont laissés à leur propre sort. Bien qu’il existe quelques rencontres amusantes avec d’autres personnages, comme Yanita, qui introduit le joueur au commerce sur le marché noir, les personnages ne servent principalement que de vendeurs ou de donneurs de quêtes, sans histoire connectée entre eux.

Les combats navals et l’économie captivent

Le véritable attrait du jeu réside dans les combats navals contre l’IA, qui demandent de la stratégie, une bonne visée et une coopération entre les joueurs pour vaincre des flottes ennemies plus puissantes. La construction de nouveaux navires et l’essai de différentes configurations ajoute une couche captivante au jeu. La gestion des routes commerciales et la compréhension de l’offre et de la demande dans différentes régions du monde introduisent un mini-jeu de gestion économique intéressant. Plus tard dans le jeu, les joueurs peuvent même conquérir des établissements côtiers et les transformer en sources de revenu passif, tout en participant à des activités PvP pour étendre leur empire.

Des événements PvP agréables malgré des problèmes techniques

Les événements PvP, tels que la prise de contrôle hostile ou les braquages légendaires, offrent une dimension compétitive intéressante, bien que leur bon fonctionnement soit parfois entravé par des bugs. Ces événements encouragent les affrontements entre joueurs pour le contrôle de ressources et de trésors, bien que leur mise en œuvre souffre de problèmes techniques qui peuvent gâcher l’expérience. Le jeu en fin de partie devient également répétitif, en raison d’un manque de variété dans les activités proposées et d’un système de progression qui encourage le farming intensif.

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Pour les amateurs de jeux impliquant des pillages et des aventures en haute mer, Skull and Bones offre une expérience unique malgré sa stabilité précaire dans ses premiers jours. Le jeu est entaché de crashs fréquents, de textures pixelisées et de notifications intempestives, mais reste agréable grâce à son gameplay naval explosif. Néanmoins, le manque de finition technique rend parfois le jeu moins plaisant. Malgré ces défauts, les combats navals et le développement du navire conservent un charme qui maintient l’intérêt des joueurs.