Visions de folie | Nouveau monde

Visions de folie est un morceau de Lore dans Nouveau MMORPG mondial. C’est une partie de Tales of Mourningdale.

L’inondation

Donné par Gildon de Mourningdale

Des vérités noyées, reposant sous la surface. Cacher les péchés anciens, cacher les malédictions anciennes. Je les vois. Les êtres à quatre bras. Je me sens m’enfoncer sous l’eau, mes oreilles n’entendant que des bouillonnements et des clapotis. Alors que je retiens mon souffle, ma poitrine se serre alors que ma force me quitte. Je ne peux pas sentir quoi, mais quelque chose me tire sous la surface, et bientôt je vais manquer d’air.
Alors que mon esprit me quitte et que mon corps commence à mettre fin à son agitation, je sens les eaux monter en moi. Mes poumons commencent à se remplir, mais curieusement, ce n’est pas une vague de froid qui pénètre au cœur de mon corps. Je sens l’eau imprégner mon être, pénétrant jusqu’à mes os. J’ai l’impression que ce qui était en moi est chassé et remplacé par les eaux. Alors que je brise mon esclavage et remonte à la surface, mon esprit revient au monde qui m’entoure.

La route

Donné par Gildon de Mourningdale

Le râle des os, un œil attentif, leur humanité enlevée, leur mort niée… Je le vois. Je vois une statue de pierre géante défiler lentement mais sûrement sur le chemin. Les mêmes êtres, ceux de quatre, nous guident sur la longue et mystique route. La statue géante est sculptée à leur image.
Ceux qui déplacent la statue sont piégés dans une servitude, incapables de nier ou de désobéir ; car ce qui nous a été pris ne peut être restitué, et ce qui nous a été donné ne peut être rendu. Je les entends chanter des chansons alors qu’ils déplacent la pierre massive, et les mélodies résonnent dans mes oreilles comme un souvenir doux-amer que je n’ai jamais eu.

La tour

Donné par Gildon de Mourningdale

Un ciel sombre, semblable à la nuit, des étoiles au-dessus, et une lumière aveuglante… Je le vois. Je vois l’obélisque géant au loin. Le ciel nocturne est parsemé d’étoiles, et je me demande ce qu’il y a au-delà. Perchée au sommet de Vela, ma vision recouvre tout Aternum et les tours de guet parsèment le paysage comme des flèches de la terre.
Mais quelque chose ne va pas. L’énergie, elle semble se rassembler dans un orbe massif, invoquant un pouvoir que je n’ai jamais vu auparavant. Et, au sommet de sa croissance, il explose.
L’obélisque se brise, envoyant une onde de choc dans toute l’île qui me bouleverse au plus profond de moi. Je tombe, et essaie de fixer ma vision sur le sursaut de lumière et d’énergie qui me rappelle. Et ce que je vois me choque.
Figé dans l’espace, figé dans le temps, l’obélisque est brisé, mais toujours ensemble. Détruit, mais pas. Piégé en un seul instant. Et cette explosion, ce fracas, résonne dans ma tête.

La Baie

Donné par Gildon de Mourningdale

Une lumière de guidage, des rivages qui s’écrasent et un atterrissage soudain. Une haute tour, une pluie de feu et un appel de sirène. Comme une sorte de sorcellerie ou de mauvais augure, les flammes bleues de la baie deviennent rouges. Ils sont venus. Ils corrompent tout ce qu’ils touchent, changeant l’essence même des êtres de cette île. La baie est lentement prise sur eux, et ils dominent même ceux de quatre. Les quelques gardiens qui restent sont épinglés dans une petite partie de la baie et les monstres aux yeux rouges commencent leur travail sur le phare.
Ceux qui sont enchantés par le chant des sirènes d’Aeternum se retrouvent bientôt pris dans des tempêtes, attaqués par des flèches de sombre corruption qui envoient leurs navires s’écraser sur le rivage. Ils sont venus chercher un paradis, mais tout ce qu’ils ont trouvé était l’obscurité. Ceux de quatre nous ont presque laissés mourir. Mais nous ne pouvons pas mourir, ils nous ont même dépouillés de cela.

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